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2 février 2009: Journée mondiale des zones humides

"D'amont en aval" les zones humides nous relient les uns aux autres est le thème de la célébration de cette année. Cette thématique relative aux bassins hydrographiques et leur gestion met en relief l'importance de ces bnassins mais également celle des zones humides.
L’objectif principal de la JMZ 2009 est de participer à une meilleure compréhension quant au fonctionnement des bassins hydrographiques, aux conséquences des divers usages – et du gaspillage – découlant des activités humaines et aux défis d’une bonne gestion.
10 points que chacun devrait connaître à propos des bassins hydrographiques

Les thèmes présentés ci-après ne sont pas développés de manière approfondie et le jargon technique est minimal.

1. Zones humides, eau douce et bassins hydrographiques
Une introduction qui identifie l’eau douce comme la ressource vitale dont dépend toute vie et nous rappelle que les zones humides captent l’eau et assurent notre approvisionnement – les zones humides sont donc indissociables des bassins hydrographiques.
2. Qu’est-ce qu’un bassin hydrographique?
Chacun vit dans un bassin hydrographique, c’est en quelque sorte notre « adresse écologique ». Mais qu’est-ce qu’un bassin hydrographique ? Cette section vous l’expliquera.
3. D’amont en aval: nous sommes tous reliés les uns aux autres
Nous pouvons modifier ce qui se passe dans le bassin hydrographique dans lequel nous vivons, pour le meilleur ou pour le pire, en agissant sur ses ressources naturelles. Notre comportement aura des répercussions sur le sol, l’eau, l’air, les plantes et les animaux. Et quoi que nous fassions, l’effet s’en ressentira en aval (et parfois en amont!).
4. Zones humides: leurs fonctions écologiques et hydrologiques
Les concepts fondamentaux. A travers la présentation des divers rôles des zones humides au sein des bassins hydrographiques, cette section examinera brièvement les fonctions hydrologiques et écologiques qu’exercent les zones humides au cœur desdits bassins.
5. Qui exerce le contrôle?
Qui décide de la gestion des bassins hydrographiques ? Cette section abordera brièvement cette question en s’appuyant sur l’approche commune de la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) et de la Gestion intégrée des bassins hydrographiques (GIBH).
6. S’impliquer
La réussite de la gestion du bassin dépend de l’engagement à grande échelle des acteurs. Qu’est-ce qu’un acteur ? Êtes-vous un acteur ? Quel rôle les acteurs peuvent-ils exercer dans la gestion de l’eau et des zones humides?
7. Raréfaction de l’eau
On nous parle constamment de la raréfaction de l’eau. Qu’est-ce que cela signifie pour des continents différents, pour des pays différents? Quelle en est la cause? Pouvons-nous agir? La GIBH est-elle utile?
8. Les impacts en milieu urbain
Les habitants du milieu urbain exercent de fortes pressions sur les bassins hydrographiques: à travers leur besoin en eau, la production de déchets et la construction de bâtiments et de routes, immenses zones imperméables à l’eau; tout cela a un impact sur la qualité de l’eau douce et sur la biodiversité en aval.
9. Les zones humides transfrontalières
Les zones humides transfrontalières posent problème pour les gestionnaires. Pas moins de 261 bassins traversent les frontières nationales – le défi est donc gigantesque et mondial.
10. Menaces principales au sein des bassins
Maintes activités menacent l’eau des bassins hydrographiques. Six d’entre elles, dont l’impact est connu, ont été identifiées par certains experts, comme étant les plus graves: les barrages et leurs infrastructures, l’extraction excessive de l’eau, le changement climatique, les espèces envahissantes, la surpêche et la pollution.

Source: www.ramsar.org

16 septembre:Journée Internationale de la protection de la couche d'ozone

Depuis 1995, le 16 septembre est consacrée à la protection de la couche d'ozone, en hommage à la signature du protocole de Montréal. C'est l'occasion de rappeler les efforts consentis contre cette menace planétaire: le trou dans la couche d'ozone.
Le thème de cette année est: le protocole de Montréal: un partenariat mondial pour des bienfaits mondiaux. A ce jour, le Protocole de Montréal a permis de réduire de 95 % les substances qui appauvrissent la couche d’ozone, assurant ainsi la protection de cette dernière pour les générations présentes et futures.
Message du Sécrétaire Général de l'ONU, monsieur Ban Ki-moon.
Les turbulences du marché, les crises économiques et le spectre de la récession sont traditionnellement de mauvais augure pour l’environnement. Dans de pareils moments, la protection de la planète est souvent perçue comme un luxe et comme un fardeau qui pèse sur la reprise et le développement économiques. Mais l’histoire remarquable de la couche d’ozone, dont nous célébrons aujourd’hui la protection, montre que ce mode de raisonnement ne tient pas.Une action multilatérale décisive face aux menaces et aux problèmes de l’environnement peut entraîner de gros avantages sur les plans sanitaire, économique et social. Le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, qui structure ce que nous faisons pour arrêter la dégradation de la fragile couche de protection de la terre, permet également de lutter contre les changements climatiques : beaucoup de substances chimiques – dont l’utilisation est réglementée par le traité – sont aussi celles qui contribuent au réchauffement climatique. Grâce à l’élimination progressive des chlorofluorocarbones (CFC) – qui entraient autrefois dans la fabrication de produits d’usage courant comme les réfrigérateurs – et à la décision prise aujourd’hui d’accélérer le gel et l’abandon progressif des hydrochlorofluorocarbones (HCFC), le traité permet de faire d’une pierre deux coups. J’espère que ces résultats inciteront les gouvernements à relever toute une série de défis sur le plan écologique et pas seulement en période de prospérité. Il faudrait notamment explorer à fond les synergies découlant logiquement des divers accords multilatéraux sur l’environnement.L’an prochain à Copenhague, les gouvernements se retrouveront à l’occasion d’une grande réunion de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Nous devons obtenir un nouvel accord décisif qui mette le monde sur la voie de la stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et qui fournisse les fonds dont les pays ont besoin pour s’adapter aux changements climatiques. Cet accord représenterait non seulement un progrès dans la solution d’un des plus graves problèmes de notre temps, mais permettrait aussi de s’attaquer à la pollution atmosphérique urbaine, la déforestation, la perte de la biodiversité et d’autres dangers.Après avoir subi des assauts chimiques pendant des décennies, la couche d’ozone aura peut-être besoin d’une cinquantaine d’années pour se rétablir pleinement. Comme le montre le Protocole de Montréal, lorsque l’environnement subit une détérioration aussi poussée, il a besoin d’énormément de temps pour s’en remettre. La leçon fondamentale du Protocole est qu’en nous attaquant à un problème, nous pouvons nous attaquer à d’autres. Le progrès constant et la possibilité d’effectuer de nouvelles percées grâce à la réunion de Copenhague et à d’autres tribunes nous aideraient également à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement. En cette journée internationale, promettons-nous de saisir les diverses occasions qui se présentent et de tout faire pour créer aujourd’hui la nouvelle « économie verte » de demain.

Journée du MECV

Le Ministère de l’Environnement et du Cadre de Vie a retenu la date du vendredi 20 juin pour célébrer simultanément le lancement de la campagne de reforestation 2008, les journées mondiales de l’Environnement et de la lutte contre la désertification. La cérémonie a eu lieu dans le cadre enchanteur du Parc Urbain Bangr Wéoogo sous le haut patronage de Monsieur le Premier Ministre, Tertius Zongo.
Dans son discours de bienvenue, le Gouverneur de la Région du Centre a rassuré que « la Région du Centre ne ménagera aucun effort pour la résolution des problèmes environnementaux et la promotion de l’éco- citoyenneté car dit-il, « la ville de Ouagadougou porte les empreintes indélébiles des déchets solides, liquides, gazeux et des nuisances diverses ».
Dans son allocution, madame la Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a apprécié, au nom des partenaires techniques et financiers (PTF), les efforts déployés par le gouvernement pour mettre en œuvre un certain nombre d’initiatives pour atténuer le fléau des changements climatiques et de la dégradation des terres : le Plan d’Action National d’Adaptation aux Changements Climatiques (PANA) et la Politique Nationale de Sécurisation Foncière en Milieu Rural. Madame la Représentante résidente du PNUD a renouvelé l’engagement des PTF à accompagner le Burkina pour la mise en œuvre des différentes initiatives.
Dans son discours de lancement de la campagne de reforestation 2008, le Ministre de l’Environnement et du Cadre de vie, a rappelé les thèmes des Journées Mondiales de l’Environnement et de la lute contre la Désertification qui sont respectivement : « Non à la dépendance : Pour une économie à faible émission de carbone ! » et « Lutter contre la dégradation des terres pour une agriculture durable ». Comme l’a noté le Ministre de l’Environnement, « notre politique de développement économique et social doit prendre en compte la dimension des changements climatiques et de la lutte contre la désertification ». De la campagne de reforestation 2007, il faut retenir entre autres :
- la production de 8 969 781 plants ;
- l’organisation des journées de reboisement par les membres du gouvernement, de l’Assemblée Nationale et des corps paramilitaires dans les forêts classées de Ziga, Bissiga et Nakabé ;
- la réalisation en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi, de 120 bosquets de la jeunesse à travers l’opération 65/15
- le lancement du mois de l’arbre au sein des Forces Armées Nationales et la formation de leurs éléments en techniques de production de plants.
La campagne de reforestation 2008 est placée sous le thème : « Implication et responsabilisation des collectivités territoriales dans les campagnes de reforestation » vu la nécessité de promouvoir la bonne gouvernance locale des ressources forestières. La présente campagne voit l’institution de trois concours en direction des communes rurales, urbaines et des associations :
- concours national des meilleures réalisations et pratiques en matière de préservation des ressources forestières,
- concours national de la meilleure commune urbaine éco citoyenne,
- concours régional de la meilleure innovation en matière de foresterie et d’amélioration du cadre de vie.
Des lots en nature et en espèces ont été remis aux gagnants du concours « meilleure réalisation forestière » de la campagne de reforestation 2007. Une visite des stands d’exposition, la plantation d'arbres et un pot de rafraîchissement sont venus clore la cérémonie de lancement de la campagne de reforestation 2008.

5 JUIN : La Journée Mondiale de l’Environnement


Le 5 Juin est la Journée mondiale de l'environnement. Elle a été lancée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1972 afin de marquer l'ouverture de la Conférence de Stockholm sur l'Environnement humain. Une autre résolution adoptée le même jour par l'Assemblée générale est à l'origine de la création du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).
Cette journée est l’occasion pour les Nations Unies, l'un des principaux moyens, de susciter une plus grande prise de conscience envers l'environnement et de promouvoir l'intérêt et l'action politique.
« CO2, non à la dépendance », tel est le thème de la journée mondiale de l’environnement 2008. Ce thème se justifie dans l’actualité mondiale car il doit contribuer, comme l’a souligné le premier responsable du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, Achim Steiner, à relever le défi de la génération présente, à savoir celui du changement climatique.
La commémoration de cette journée est marquée à travers le monde d’activités telles que des rassemblements de rue, défilés de cyclistes, des concerts « verts », des concours de dissertations scolaires, des plantations d’arbres, le recyclage de produits et des campagnes de nettoyage. Ceux qui s’intéressent aux aspects scientifiques des changements climatiques auront l’occasion de participer à des séminaires, colloques, ateliers et conférences.
Pour protéger le climat, chacun d’entre nous doit changer de comportement. L’année dernière, la journée mondiale de l’environnement avait pour thème La fonte des glaces : un sujet brûlant? afin de faciliter r les mesures prises par des millions de personnes dans près de 100 pays du monde entier pour relever le défi des changements climatiques.
Comme l’a si bien dit le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, « Le message de la Journée mondiale de l’environnement 2008 est que nous détenons tous la solution. Que vous soyez un particulier, une organisation, une entreprise ou un gouvernement, vous pouvez faire beaucoup pour réduire votre bilan carbone. Voilà un message que nous devons tous prendre à cœur ».

Quelques idées pour célébrer la Journée Mondiale de l’Environnement
Adhérer à un groupe de défense de l’environnement.

Aider un groupe local de défense de l’environnement à organiser des activités pour célébrer la Journée mondiale de l’environnement.
Donner des conférences sur l’environnement.
Exiger la responsabilité à l’égard de l’environnement .

Faire connaître à tous ses amis la Journée mondiale de l’environnement.

Mener des campagnes de nettoyage .

Ne jamais laisser la télévision ou l’ordinateur en veille.
Ne rien jeter par terre.
Planter un arbre.

Renoncer aux sacs plastiques.
Utiliser des ampoules électriques à faible consommation.

Première semaine de l'eau africaine.

The International Institute for Sustainable Development Division of Reporting Services (IISDRS) has published a full report, with photos, from the First African Water Week, held in Tunis last week.
For full coverage, please visit: http://www.iisd.ca/africa/water/aww1/28mar08.html

The summary report can be downloaded in PDF format at http://www.iisd.ca/africa/pdf/arc1301e.pdf Conference reporting from this meeting is part of IISDRS’s “African Regional Coverage” project, supported by South Africa’s DEAT, Germany’s BMZ and Canada’s IDRC, in cooperation with UNEP’s ROA and the CBD.

La journée mondiale des zones humides

02 février 2008

Au sens large, une zone humide (wetland en anglais) est une région où le principal facteur d'influence du biotope (ensemble d'éléments caractérisant un milieu physico-chimique: flore et faune) et de sa biocoenose (ensemble des êtres vivants dans un espace défini) est l'eau. Au sens strict, (selon la convention Ramsar) les zones humides sont des régions où l'eau est le principal facteur déterminant l'environnement et la vie végétale et animale associée. La journée mondiale des zones humides a lieu le 2 février de chaque année, date anniversaire de la signature de la convention sur les zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitat des oiseaux d’eau à Ramsar (Iran) en 1971. La Convention RAMSAR a pour mission la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides par des actions locales, régionales et nationales et par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du développement durable dans le monde entier. Le thème de cette année était: «Notre santé dépend de celle des zones humides». Depuis 1997, le 2 février a été proclamé «Journée mondiale des zones humides» par l’Organisation des Nations Unies. Tous les 2 février, des manifestations sont organisées dans le monde entier afin de sensibiliser les personnes qui utilisent les zones humides, mais aussi le grand public, à la nécessité de les protéger et, plus largement, à les amener à réfléchir sur la gestion des écosystèmes aquatiques.
La Convention est entrée en vigueur en 1975 et compte aujourd'hui (décembre 2006) 153 Parties contractantes, ou Etats membres, partout dans le monde. Bien que le message central porté par Ramsar soit la nécessité de recourir à l'utilisation durable des zones humides, l'"étendard" de la Convention est la Liste des zones humides d'importance internationale (ou Liste de Ramsar). Actuellement, les Parties ont inscrit plus de 1 634 zones humides (ou sites Ramsar) sur cette Liste: elles couvrent 145 millions d'hectares (1,45 million de kilomètres carrés): plus que la superficie de la France, de l'Allemagne, de l'Espagne et de la Suisse mises ensemble.
La convention RAMSAR est entrée en vigueur au Burkina Faso le 27 octobre 1990 et trois sites, d’une superficie totale d’environ 299.200 ha, sont reconnus comme sites Ramsar. Ce sont la Mare d’Oursi, la Mare aux Hippopotames de la forêt classée de Maro et le Parc W.
NATURAMA intervient déjà sur les 3 sites à travers les opérations de dénombrements des oiseaux d’eau (DOEA). Son action est beaucoup plus poussée et plus visible à la mare d’Oursi par l’élaboration du Plan d’Action et de Gestion Participative, la mise en place du groupe de soutien (SSG) qui assure les formations, la mise en place et le fonctionnement d’une pépinière, des actions de reboisements à travers les plantations d’arbres, etc.

La Mare d’Oursi se situe au Nord du Burkina Faso, dans la province de l’Oudalan, dont le chef lieu de province est Gorom-Gorom. Son bassin versant qui s’étend sur 25 900 km² se situe entre 14°33’ et 14°41’ de latitude Nord et 0°26’ et 0°40’de longitude Ouest.
Historiquement, Oursi (endroit propre, sans déchet en langue sonraï en référence au sable fin de la dune vivante) serait le premier village du département qui a vu le jour il y a de cela plus de 700 ans.

La mare aux hippopotames de la forêt classée de Maro est située dans une réserve de la Biosphère du même nom. La superficie totale de la réserve est de 19 200 hectares. Elle est située entre les 11°30’ et 11°45’ de latitude Nord et les 04°05’ et 04°12’ de longitude Ouest. Cette mare couvre environ 120 hectares à l’étiage (décembre à juin). En période de crue (juillet à fin octobre), elle atteint 660 hectares. La dénivellation peut atteindre 1,5 mètre. Elle constitue une très grande zone de migration d'oiseaux (en janvier 1998, NATURAMA a recensé 27 espèces d’oiseaux inféodées aux zones humides). On y rencontre quelques grands mammifères tels que les éléphants et une grande gamme des antilopes de taille moyenne.
Le Parc National du "W" a été créé en 1926 comme parc de refuge dénommé Parc de refuge de Say et de Fada à cheval sur le Niger et le Burkina Faso. Le 14 avril 1954, l’arrêté N°2606 SE transforme le parc de refuge en Réserve Totale de faune et établit des limites plus précises. En fin, le 04 août 1954, un décret érige la réserve totale de faune du "W" en Parc National du "W". Ce parc qui s’étale sur trois pays couvre une superficie d’environ 1 024 280 hectares dont 563 280 hectares au Bénin, 235 000 hectares au Burkina Faso et 226 000 hectares au Niger.
Le Parc W prend son nom des méandres du majestueux fleuve Niger. Le Parc W est la plus grande réserve transfrontalière de biosphère du monde.


La convention RAMSAR comporte au total neuf (09) critères dont deux sont spécifiques aux oiseaux d’eau (les critères 5 et 6).